GOD SAVE THE BURGERS!
Happy 40th birthday sesame street.
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 08:35

Un jour, je serai mariée à Seth Cohen, et vous mourerez de jalousie! GNA!

 Un jour, je serai mariée à Seth Cohen, et vous mourerez de jalousie! GNA!



Bob: Pourquoi ne suis-je pas un Bisounours?
*J'ai failli avoir un orgasme... J'ai presque vu le sozi de Riggins, mais non*
*PAR CONTRE, j'ai trouvé le quasi sozi de 27thwhimsical: ici. Quel esprit créatif!*



Parfois, dans des moments de tristesse ou de joie, surtout de passivité, j'ai cette folle envie de devenir un petit être poilu, qui à la manière des dauphins, des bonoboos et des humains, règle ses conflits sociaux par un comportement sexuel débridé. Non que ma vie sociale se résume à celle d'un pervers intello des films américains, pire, elle est celle d'une tricheuse fourmis. Ils disent que je dois travailler pour ce fichu examen de fin d'année, alors je fais semblant, je fais semblant. J'ai l'humour d'Henry Djanik et je ne rate pas un seul dessin animé disney, je replonge dans mes aventures d'enfance à regarder le roi lion trois fois par jour, alors que la stabilité et la variabilité des génomes m'attend un peu plus au coin sur mon bureau. Je voue toujours le même culte aux séries américaines et je me lance dans le rêve qu'un jour, je serai à Beverly Hills et j'aurai enfin mon Liam. Ce pendant {oui, ce, plus loin, pendant} que le temps passe et que ma vie elle, se résume à ce gouffre infini que tripulinent des pensées sombres et immuables. Je vois la pochette de Good Morning England juste à côté et je pense à ce vieil ami qui m'a surnomé un jour, Petite Eleanor. En fin de compte, je me sens heureuse, car j'ai beaucoup de surnoms: Ibty, Ibti, petit sam, petit suisse, petit pain, petite Eleanor... L'adjectif qualificatif de petitesse ne se sépare pas de mes surnoms, en fait, j'ai la même taille que Voltaire. Je suis donc petite de taille, mais grande d'esprit. Cette expression n'a pas de valeur démonstrative, elle est le fruit d'une réflexion apathique. C'est ainsi que je me lance dans des questions existentielles et des réflexions qui ne relèvent pas de la philosophie, mais du délire. Cette proverbiale expression "qu'est-ce tu chies?" que mon interlocuteur me lance alors que je suis en plein dans une frénésie des sens et de l'esprit. A ce moment là, j'ai envie de répondre: "ce que j'ai bouffé à midi". Je ne m'y enhardi pas. Je me contente d'écouter Bowie chanter, c'est orgasmique. Ironiquement drôle, un cochon a mangé un cochon, et un virus est apparu: la grippe A.*yeux écarquillés* Et c'est arrivé au Maroc. Enfin. Vous rendez vous compte de comment il est fort ce cochon? Il a tué plus de 6000 personnes rien qu'en mangeant son semblable. Je me demande bien ce qui arriverait si un homme en mangeait un autre. Je pourrai me transformer en Hannibal, et tenter l'expérience? J'ai l'idée de demander de l'argent pour m'acheter un nounours Bob l'éponge, mais je vois déjà le regard déconcerté, un peu abasourdi d'une mère qui se demande si sa fille a vraiment 16ans. Je ne fais que penser à ce sujet d'arts plastique, et je me sens perdue, je me console à manger Ferrero Rocher. Il commence à faire froid, enfin. Je me sens bien en hiver, je suis comme Sheperd et Isaac, je suis inspirée.

Enfin, je vais voir le dernier l'âge de glace.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 17:50

Modifié le mardi 10 novembre 2009 07:01

« Tu as disparu physiquement, mais ton image et tes idéaux restent et resteront présents en nous, parce que ceux-là ils ne pourront jamais les tuer avec des balles »

 « Tu as disparu physiquement, mais ton image et tes idéaux restent et resteront présents en nous, parce que ceux-là ils ne pourront jamais les tuer avec des balles »
*la citation du titre est de Fidel Castro*
Le CHE est le symbôle de la révolution, le symbôle de la lutte, l'incarnation même d'un baroud d'honneur marxiste. Ayant des convictions libérales et capitalistes, je ne peux, en aucun sens, parler du sens politique de ce film, ou même des causes qui ont mené le CHE à lutter et à combattre les gouvernements latino-américains. La façon et le combat pour des convictions est la principale raison pour laquelle je consacre un article au CHE, celui qui a cru en la force de l'Homme et en l'installation d'un univers meilleur, d'une utopie terrestre.

Je crois que Steven Soderbergh a signé là, un chef d'oeuvre. La première partie intitulée: CHE: l'argentin met en place la personnalité d'Ernesto et le début de sa lutte ainsi que le début de toute la révolution. Elle incarne l'interview fait avec le CHE après la réussite du coup d'état contre Batista et la mise en place du gouvernement de Castro. Je crois que cette victoire, qui plus est, un triomphe, met au jour la vraie quête du CHE et son vrai but. Les convictions du CHE sont quasi communistes certes, mais avant toute chose; humanitaires. Elles prônent la mise en place d'un système politique meilleur, uniformisant la société, envoyant tous les enfants à l'école, et luttant contre la peste analphabète. C'est ainsi que les scènes où Ernesto demande à tous ceux qui veulent rejoindre la révolution s'ils savent lire et écrire, illustre bien cette perspective. La deuxième partie quant à elle: CHE: Guerilla, nous montre ce rêve qui ne s'éteint jamais, ni chez Guevara, ni chez Castro, celui d'étendre la révolution cubaine dans toute l'Amérique latine. Et de combattre avec force et honneur, ces gouvernements liés au bloc soviétique ou américain. Une nation est une nation, elle doit se gourverner elle même, et se considérer comme une fin en soi, sans être annexée à un bloc. Mais ce rêve ne se réalise pas, l'échec finit par rattraper le héros, si ça a marché à Cuba, ça n'a pas marché en Bolivie. C'est là que les dernières scènes du film, nous montrent la fin de Guevara, et la fin d'une ère sans égale, celle de l'esprit rebelle, celle de la lutte. La mort de Guevara m'a beaucoup touché, puisque je suis presque fan de cet homme qui a cru en lui, et qui a cru en un concept, qui a tout fait pour le réaliser et pour arriver à ses fins, malgré des moyens parfois malsains selon certaines sources. Je crois que cet esprit là, nous ne pourrons le réavoir dans un monde où libéralisme rime avec éternité. Mais je crois, que si chacun d'entre nous prends l'exemple de Guevara pour atteindre ses buts, et pour défendre ses convictions, nous pourrions enfin, prouver que l'on croit en nous même, et que nous ne sommes pas des rebelles, mais des hommes. Quant à l'interprétation de Benicio Del Toro, je ne peux dire plus que cet acteur a mérité le prix d'intérprétation masculine au festival de Cannes 2008, car je crois, qu'il n'a pas joué le rôle de Guevara, il a été Guevara.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 13:59



En option arts-plastiques, je travaillerai sur une représentation plastique de l'univers de Tim Burton, mon réalisateur préféré. Je voulais vous en parler, dans le cas où vous auriez des idées. Car j'en ai beaucoup, mais elles sont beaucoup trop mal ordonnées. En tous cas, je m'amuse bien à revoir toute sa filmographie.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 18:30

Les lunettes de soleil, un phénomène hilarant... On les met même quand il pleut et qu'il fait gris.

  Les lunettes de soleil, un phénomène hilarant... On les met même quand il pleut et qu'il fait gris.
I'm a Gleeeeeeeeeeeeeeeek <3<3

Ma fanitude pour Musset n'affecte en rien mon esprit obnibulé par ma toxicomanie sérienne. Non que je veuille inventer des mots {quoique...} mais je me sens féconde, alors je joue la créative. Que le logo soit cette sorte de "pouce-index" en l'air, et que les personnages se mettent à chanter Rihanna est une chose, mais que mon stimulus soit déclenché au clic du "play" rond vert de mégavidéo pour regarder un épisode de Glee est autre chose. La deuxième terrasse la première. Glee fan que je suis! Déficit total par contre pour un casting qui fait deux fois la taille de Michael Jordan, et dont la bouche est aussi énorme que le symbole des Rolling Stones. D'autres à la voix Houston, et certains à l'attitude Christophe Willem. Malgré celà, je suis en totale admiration. Mon esprit critique ne dépasse pas l'originalité -ce qui peut paraître extrêmement ironique d'un certain point de vue, mais j'emmerde ce point de vue- de cette série. D'ailleurs, Finn a beau être une giraffe et avoir une tête mi-ratatouille mi-humaine, et que sa copine soit d'une ordinaire apparence et personnalité, et que son autre brune Rachel copine ait une bouche quasi élastique, et que son copain ait une sorte de tapis noir sur sa chauve tête, il n'en reste pas moins que ce mélange fait de Glee une série qui dépasse les éspérances. Trop de négatif tue le négatif.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 17:08

Modifié le mardi 03 novembre 2009 14:29